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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 10:13

 

Le Conseil Constitutionnel a rejeté le recours en annulation de l’élection législative opposant Marine LE PEN à Philippe KEMEL (11e circonscription du Pas-de-Calais).

Cette décision me parait particulièrement partiale dans la mesure où le grand nombre d’irrégularités constatées était de nature à révoquer l’élection de Philippe KEMEL.

Loin de se comporter en juristes, respectueux des lois et de la jurisprudence en matière électorale, les membres de ce Conseil Constitutionnel ont statué comme des militants politiques (collusion UMP et PS).

Je condamne fermement l’attitude partisane de son Président, Jean-Louis DEBRE et souhaite une réforme dans la composition de cette institution.

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Published by Guy CANNIE - dans Politique
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 18:46

500 personnes étaient réunies lors d’une soirée de gala, dans la salle de la Mutualité à Paris, pour fêter les 40 ans du Front National et rendre hommage à Jean-Marie LE PEN.

C’est grâce à une poignée d’hommes déterminés que naquit le Front National le 5 octobre 1972. Ces hommes, issus de divers mouvements patriotes, se sont rassemblés autour d’une idée fédératrice : l’anticommunisme. Il ne faut pas oublier que la guerre froide dura de 1945 à 1990, pour se terminer par la chute du Mur de Berlin en novembre 1989. Il était légitime que le chef naturel de ce nouveau parti fût Jean-Marie LE PEN.

L’aventure commune de ces hommes est assez extraordinaire dans la mesure où la résignation, le pessimisme, la soumission au règne de l’argent-roi ne laissaient que peu d’espoir sur des valeurs décriées et vilipendées telles que le patriotisme, la défense de l’esprit civique, l’amour passionné d’une terre emplie d’histoire, d’un peuple chargé d’honneur, d’une tradition,  d’un patriotisme hors du commun et aussi d’une civilisation occidentale et chrétienne à nulle autre pareille.

Jean-Marie LE PEN et ses amis se sont imposés, petit à petit, sur la scène politique, jusqu’à en devenir des acteurs incontournables. En dépit de toutes les attaques les plus malhonnêtes, de toutes les calomnies (ex : assassinat de notre Secrétaire général François DUPRAT le 18 mars 1978), d’incessantes stratégies de désinformation, de diabolisation, le Front National s’est affirmé comme un mouvement composé de femmes et d’hommes décidés à œuvrer contre vents et marées pour la renaissance de leur patrie.

Jean-Marie LE PEN a toujours vu juste : force est de constater que toutes les prévisions qu’il avait faites se sont avérées exactes, que ce soit en matière d’immigration, d’islamisation, d’insécurité, de chômage, de santé, de dénatalité, de mondialisation, d’enseignement, de culture et de décadence des mœurs.

Jean-Marie LE PEN, par sa persévérance, son sens politique hors du commun, son charisme, a rendu à la politique ses lettres de noblesse. En 2002, il se hisse à la 2ème place de l’élection présidentielle : mais les vieux slogans rapiécés de l’antifascisme relayés par le monde médiatique ont eu raison de lui.

Je me souviens, il y a plus de quarante ans, du premier meeting dans cette même salle de la Mutualité : 5 000 personnes scandant debout comme un seul homme « TIXIER ! » « TIXIER ! ». Comment oublier que Jean-Marie LE PEN fut l’âme de la campagne « TIXIER-VIGNANCOUR Président » et que l’un et l’autre sont ceux qui, historiquement, ont su mettre De GAULLE en ballottage au premier tour ? Cela avait été reçu comme un message d’espoir dans les geôles où l’on tenait enfermés, après en avoir torturé beaucoup et assassiné quelques autres, les résistants de l’Algérie française.

Je garde de ces années un souvenir mêlé de grandes joies, de folles espérances et d’un brin de tristesse parce que nous n’avions pas gagné, mais nous avions choisi de ne plus avoir de repos :  c’est ce qu’a réalisé, toute sa vie, Jean-Marie LE PEN.

La soirée commença par un discours de notre Présidente, Marine LE PEN, qui exhorta les cadres et militants à ne jamais abandonner le combat. Plus que jamais, pour la survie de notre patrie la France, il faut que le Front National prenne le pouvoir afin de balayer les ravages du mondialisme et de l’européisme, sa rampe de lancement.

Marine, visiblement très émue nous fit part de ses inquiétudes mais aussi de ses espoirs : il faudra bien que le système UMPS s’écroule afin que la France retrouve sa totale souveraineté.

Puis vint le discours tant attendu de Jean-Marie LE PEN. Un grand moment de silence et d’émotion parcourut la salle lorsqu’il prononça les noms de celles et de ceux qui furent les porte-drapeau du Front National. 64 noms ont résonné dans nos têtes. Parmi ces noms figurent ceux des femmes et des hommes tombés au champ d’honneur, par amour de la France.

Le discours terminé, Marine rejoignit son père et chantèrent avec l’ensemble des participants notre hymne national, la Marseillaise.

Puis vint le repas et,  à la fin, le gâteau d’anniversaire des 40 ans du Front National fut découpé par Jean-Marie LE PEN.

Enfin, les Forbans, reprenant les succès des années 80, firent danser l’assistance jusque tard dans la nuit.

Le combat continue.

Rendez-vous dans 10 ans pour les 50 ans du Front National.

Discours de Jean-Marie LE PEN   Discours de Marine  le gâteau d'anniversaire  Marine et le pâtissier  Jean-Marie LE PEN et Guy CANNIE

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Published by Guy CANNIE - dans La vie du Front
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 17:18

 Nanterre, le 10/12/2012

 

                                                Discours de Jean-Marie LE PEN

                                          Président d'Honneur du Front National

 

                                                 Pour les 40 ans du Front National

 

  

 Le Front National a 40 ans.

  Sa naissance officielle est datée du 5 octobre 1972.

 

Elle était le fruit d’un accord intervenu entre leaders patriotes : Le mouvement de Georges Bidault, les jeunes d’Ordre Nouveau et avec moi, de nombreux responsables des combats de l’Algérie Française.

 

Cette union allait être éphémère et rapidement ne restèrent au Front National avec moi, que mes compagnons et quelques dissidents d’Ordre Nouveau.

 

Dès mon retour d’Indochine et après mon élection comme Député du Mouvement Poujade, soulèvement syndical, légitime et pacifique des classes moyennes vouées par un pouvoir décadent à la disparition, j’avais ressenti alors le besoin d’un mouvement politique populaire et national qui ne fut pas compromis dans les divisions de la guerre et de l’épuration, mais qui ne saurait se contenter de la mollesse naturelle des modérés.

 

La perte de l’Indochine, l’indépendance de la Tunisie et du Maroc, annonçant le repli historique des puissances coloniales, les événements d’Algérie, l’effondrement du parti gaulliste RPF et  la menace d’une invasion soviétique pesant lourdement appuyée sur un Parti Communiste, tout concourait à l’exigence de création d’une force nationale. Elle était possible, comme venait de  l’esquisser avec force, l’insurrection .syndicale des commerçants et des artisans du mouvement Poujade.

 

Pensant alors que c’était autour de la Nation sortie de la guerre libre, mais affaiblie et divisée, que devait s’organiser le front du combat, je pensais aussi que les anciens combattants, alors fort nombreux et encore jeunes, de la 2ème guerre mondiale, de l’Indochine et bientôt de l’Algérie devaient, en étant les citoyens d’élite, devenir les artisans de la Renaissance nationale.

 

Je fondai alors avec un camarade Député et ancien para le Front National des Combattants qui sera dissous par le gouvernement en 58, le Front National Combattant dissous en 60 lors des barricades d’Alger et, toujours fidèle au titre, le Front National pour l’Algérie Française, dissous lors du putsch des généraux en 61.

 

Après les trahisons et la déroute de l’Algérie Française, au temps de la persécution des patriotes et de la détresse de nos compatriotes d’Algérie, je saisis l’opportunité de l’élection du Président de la République au suffrage universel pour fonder le « Comité pour l’élection du Candidat d’opposition nationale » et poussai le Comité, plutôt réticent, à investir Me Tixier-Vignancour,  alors avocat des combattants d’Algérie Française devant les Tribunaux d’exception.

 

 Le but de cette campagne, dont nous savions bien qu’elle ne pourrait faire élire notre candidat, était de rassembler tous les militants dispersés par la tourmente politique avec un objectif : 100 000 adhérents dans 100 fédérations.

 

En 65, l’objectif était atteint. Certes, le candidat n’avait fait que 5%, mais en mars à Paris, nos 14 candidats avaient obtenus10% aux municipales.

 

Hélas, au moment prévu de fonder le Front National, on apprenait que le candidat, après s’être désisté pour Mitterrand, avait fondé en dehors du Comité, un  groupuscule ; l’ARLP, destiné à négocier avec Lecanuet, 5 investitures législatives.

 

Le projet national était à terre et tout était à recommencer avec une conséquence collatérale dramatique : il n’y aurait pas en 68 de formation nationale pour s’opposer à la chienlit gauchiste.

 

Il nous faudra attendre, réfugiés, au Cercle du Panthéon, rue Quincampoix, que le départ du Général de Gaulle en 69 ouvre des perspectives nouvelles.

 

Et ne n’est qu’en 72, qu’une autre action positive put être engagée, et commencera la longue marche qui nous a conduits en 40 années à nous retrouver ici ce soir dans cette belle salle de la Mutualité qui accueillit le 7 novembre 72 le premier meeting du FN devant plus de 2 000 personnes.

 

Devant la tribune, une immense banderole Front National et en fond de scène, un immense panneau portant, avec la flamme tricolore, le slogan « Avec nous, avant qu’il ne soit trop tard ».

 

L’histoire dira que, dans la grande débâcle nationale de la 5ème République, le Front National a été l’honneur de la France et a incarné l’espoir de millions de nos compatriotes, luttant contre vents et marées pour la survie de notre Patrie et le salut de notre peuple.

 

Le grand, l’immense mérite du Front National, de ses dirigeants, de ses militants, de ses adhérents c’est d’avoir mis en œuvre la célèbre devise d’un de nos régiments para «Etre et durer », c'est-à-dire d’avoir occupé tout l’espace politique possible et d’avoir duré face aux attaques externes et aux avatars internes.

 

Je reviendrai brièvement, car on ne pourrait résumer en quelques minutes un combat de 40 ans, sur quelques points forts de notre histoire mais je voudrais avant tout vous dire mon sentiment.

 

Je pense, ce soir, aux dizaines de milliers de frontistes qui sont avec nous par la pensée et dont vous êtes les représentants, dans cette très belle salle de la Mutualité où se tint le 7 novembre 1972, le premier meeting du Front National et qui en vit tant d’autre depuis.

 

Je pense à nos adhérents, à nos militants et à leurs familles ciblées souvent au cours de ces quatre décennies par la vindicte de nos ennemis et le mépris de nos adversaires.

 

Je pense même à ceux qui nous ont accompagnés longtemps et qui ont fini, par lassitude ou par calcul, par faire une sortie de route.

 

Je pense surtout à ceux qui ont lutté, souffert et même, parfois, sont morts au service de la cause sacrée de la Patrie, et sont aujourd’hui disparus.

 

Ne pouvant les évoquer tous, je veux rappeler ici les noms de ceux qui furent des élus, des cadres connus mais aussi de ceux inconnus qui payèrent de leur vie leur fidélité et leurs engagements.

 

Claude AUTANT LARA    

Ivan d’ARFEUILLE   

Pascal ARRICHI   

Boris  BAJANOV   

Victor  BARTHELEMY  

Jean-Baptiste BIAGGI  

Hervé de BLIGNIERES  

Marc BELLIER   

Serge de BEKETCH   

Jean  BOURDIER   

Louis BONNEL   

Pierre BOUSQUET

Bernard CABIRO

Dominique CHABOCHE

Michel de CAMARET

Michel COLLINOT

Françoise COMBIER

Gilbert DEVEZE

Pierre DHAINE

Ahmed DJEBBOUR

Gabriel DOMENECH

Pierre DUDAN

André DUFFRAISSE

François DUPRAT

Pierre DURAND

Pierre FOUCHART

Roland GAUCHER

Commandant GRAUWIN

Robert HEMMERDINGER

Robert JOBIN

Claude JOUBERT

Mourad KAOUAH

Robert LAGIER

Alain de LACOSTE LAREYMONDIE

Hubert LAMBERT

Bernard LE COROLLER

Solange LEONET

Paul MALAGUTI

Philippe MARCAIS

Général Louis MARTIN

Gérard MONTJARRET

Bernadette de MONSPEY

Claude D’OGNY

Yann PIAT

Albert PEYRON

Alain du PELOUX

Jean-Claude POULET DACHARY

Jacques ROBICHEZ

Roger SAUVAGE

Michel de SAINT PIERRE

Luc de SAINT SEINE

Pierre SERGENT

Jean-Pierre SCHENARDI

Jean-Pierre STIRBOIS

Marie- France STIRBOIS

Robert TARDIF

Steve TAILLEPIED

Jacques TAURAN

Roger TRINQUIER

Jean-Claude VARANNE

Jacques VASSIEUX

Georges-Paul WAGNER

Henri YRISSOU

Antoine YSQUIERDO

 

Le Front National, fidèle à la devise de Guillaume d’Orange : « Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer » ne s’est jamais abandonné au découragement et au désespoir.

 

Sur un fond permanent d’hostilités, de boycotts, de bâillonnements, d’exclusions des assemblées par le jeu des mécanismes électoraux, plusieurs offensives ont été lancées par le Système, tendant à accréditer  l’idée qu’il était antisémite, fasciste et même nazi.

 

S’appuyant sur des évocations permanentes des crimes et des excès du nazisme, disparu depuis 45, le Système politico-médiatique esquivait les critiques du communisme responsable de dizaines voire de centaines de millions de morts, en URSS mais aussi dans la Chine de Mao ou l’Indochine de Ho Chi Minh et de Pol Pot. La Chine reste une dictature politique communiste mais par une ironie de l’histoire, elle est aujourd’hui au service d’un capitalisme  triomphant.

 

Chaque fois que le Mouvement National a augmenté son audience, des campagnes d’intoxication d’une violence inouïe étaient lancées, pour ne citer que les plus connues :

 

Telles furent :

 Copernic   20 octobre 80 : En ouverture de la présidentielle, attentat contre une synagogue réalisés par des terroristes arabes.

Le détail   13 septembre 87 : Entre l’élection législative de 86 et la présidentielle de 88

 

 Carpentras   8 mai 90 : La profanation du cimetière juif, à laquelle nous étions totalement étrangers et qui nous mit au ban de la République pendant plus d’un an.

Mantes la Jolie mai 97 : En pleine campagne législative après la très étonnante dissolution de Chirac et qui allait aboutir à 5 ans de gouvernement Jospin.

 

J’en passe et des pires : Durafour-crématoire, l’inégalité des races, la mort d’un marocain jeté dans la Seine par des hooligans, etc, etc.

 

En dehors des attaques ennemies, le Front a dû faire face aussi à des crises internes :

 La scission mégrétiste de 98, allait affaiblir durablement le Front malgré le sursaut électoral de 2002 qui me plaça au 2ème tour de la présidentielle et qui démontra que le Système était prêt à tout pour faire échec au changement.

La crise financière consécutive à l’affaiblissement du FN et les erreurs de gestion de la campagne de 2007, qui ont failli entraîner la disparition du Front sous le poids des 10 millions de dettes électorales.

Il est à noter que les différents dissidents ont tous été sévèrement sanctionnés par les électeurs nationaux, certains n’atteignirent pas 1%, les autres 2.

 

Tous avons triomphé de toutes ces épreuves mais elles doivent nous servir de leçons et nous éviter de tomber à nouveau dans les pièges du clanisme ou du « Finisme ». Le Front National doit garder, outre son dynamisme politique, son caractère social et affectif.

 

N’oublions pas tout ce que le Front National a apporté au service de la cause sacrée de la Patrie :

Le FNJ fondé en décembre 79

Les Universités d’été (du Front et du FNJ)

Les organisations caritatives (Secours de France puis Fraternité Française – SOS Enfants d’Irak).

La Flamme d’Honneur née en 1990 (BBR)

Le DPS et sa décoration, le Glaive d’honneur

Les C.A.P.

Nos journaux :  La lettre de JM Le Pen devenue la Revue

Français d’abord jusqu’à 2008 – 435 numéros

National Hebdo de 84 à 2008 – 1246 numéros

Les disques, cassettes

 

Mais aussi, bien sûr, les 100 fédérations départementales et les sections qui en dépendent et, successeur du Paquebot de Saint-Cloud, le Carré de Nanterre et son personnel permanent.

 

Tout au long de ces années, le Front s’efforcera d’ouvrir les yeux et les oreilles des Français sur les conséquences dramatiques des choix politiques des majorités de droite et de gauche, en faveur du mondialisme et de l’européisme.

 

Mais aussi sur la conduite suspecte et même complice par les différents présidents et gouvernements à l’égard d’une immigration massive qui va, au cours des années, prendre une allure torrentielle et constitue aujourd’hui la plus grande menace sur l’avenir français.

 

Les conséquences à court terme sont une aggravation du chômage, de l’insécurité, du désordre scolaire, des déficits budgétaires. 

 

A moyen terme, les conditions géopolitiques des prochaines années : explosion démographique du Tiers-Monde et appauvrissement de ses  peuples, déficit démographique de l’espace boréal (de Brest à Vladivostok) vont déclencher des glissements de population et générer des torrents migratoires qu’il faudra arrêter ou mourir, en tous cas comme civilisation indépendante.

 

Il est encore temps de réagir, si les peuples dans un sursaut salvateur sont capables de se débarrasser des structures qui les paralysent et des personnels criminels qui les ont mises en place.

 

Quoiqu’il en soit, le monde occidental va entrer dans la zone des roarings forties, latitudes ainsi appelées par les Anglais  les quarantièmes rugissants où seuls les équipages d’élite seront capables à force de courage, de talent et de persévérance, de vaincre l’adversité.

 

Je vous demande aussi de ne jamais oublier la devise qui fut la mienne tout au long de ma vie politique intimement mêlée à celle du Front : « J’aime mieux être battu sur mes idées qu’élu sur celles de mes adversaires ».

 

Je ne peux pas résumer en quelques minutes ce que furent les quarante premières années du Front National. Quelques chiffres pourtant qui montrent que le Front National mérite la place qui est la sienne et ses espoirs pour l’avenir de la France.

 

Il a été présent, en effet, dans 61 campagnes électorales générales :

-     les 6 municipales

les 10 législatives

les 13 cantonales

les 14 sénatoriales

les 5 régionales

les 6 européennes

les 7 présidentielles

 

Il a tenu 14 congrès, du 1er à Paris en avril 73 au dernier à Tours en janvier 2011

 

23 B.B.R. dont les 2 derniers en 2005 et 2006

32 défilés de Jeanne d’Arc (7 de 81 à 87 – 25 le 1er mai) devenue pour nous Fête de la Patrie et du Travail.

 

Un combat judiciaire permanent, soit pour les procès d’opinion, soit pour les procès en diffamation que nous faisions et dont nous  en avons  gagné plus de 120.

 

Plus de 180 attentats ou agressions, entrainant dans ses rangs 8 morts, des centaines de blessés, d’importants dégâts matériels.

 

Vous pouvez, vous devez être fiers du Front National et du combat qu’il a mené pour la France depuis 40 ans.

 

Vous devez lui être fidèles pour les combats à venir.

 

Le Front National est aujourd’hui la 3ème force politique en France, avant d’être la première, je l’espère bientôt sous la présidence de Marine Le Pen.

 

Il faut, en effet, au plut tôt remplacer le Système mortifère qui conduit la France aux abîmes de la décadence et qui est le fait aussi bien de la Gauche que de la Droite.

 

Ses moteurs sont :

Le Mondialisme, son complice l’Européisme et leur religion l’Antiracisme.

L’immigration massive et l’islamisme.

 

En n’oubliant jamais, dans les succès comme dans les échecs, dans la joie comme dans la peine que nous sommes au service d’une cause qui nous dépasse tous, celle de notre Patrie et de son Peuple.

 

Vive le Front National, vive la France !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

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Published by Guy CANNIE - dans Discours
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 15:59

La Flamme d’Honneur est une récompense accordée à certains militants du Front National, dont le dévouement, la fidélité et l’exemplarité ont été reconnus par le Comité de la Flamme d’Honneur, présidé par Jean-Marie LE PEN.

J’avais demandé à notre Président d’Honneur, Jean-Marie LE PEN, que Pascal BULTEZ, Secrétaire de la 12e circonscription de la Fédération du Nord-Hainaut puisse en bénéficier. Ma requête fut acceptée.

C’est avec fierté et joie que j’assistai le samedi 8 décembre 2012, dans le cadre du Comité National à Sèvres, à la remise de cette médaille à notre ami Pascal BULTEZ par Jean-Marie LE PEN.

Je félicite Pascal de cette récompense hautement méritée car il est un exemple pour nous tous.

40 ans 002 (2)  40e anniversaire 012 (2)

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Published by Guy CANNIE - dans La vie du Front
9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 19:58
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Published by Guy CANNIE - dans vidéos
9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 17:44

 

                                            Communiqué de Presse de Julien Rochedy

                                                        Directeur National du FNJ

 

 Ca y est ! Le site internet du Front National de la Jeunesse ouvre aujourd’hui à cette adresse : www.fnjeunesse.fr.

 

C’est l’occasion de pouvoir prendre connaissance de la nouvelle équipe et de la nouvelle organisation du FNj : une direction nationale, un bureau national, des secrétaires FNj dans bientôt presque tous les départements, pour une meilleure organisation et une efficacité accrue.

 

Le site internet permettra au Front National de la Jeunesse de réagir quotidiennement à l’actualité, ainsi que de développer une communication jeune et dynamique à la hauteur de la vague immense – constatée par tous les observateurs – qu’a suscitée notre présidente Marine Le Pen durant l’élection présidentielle parmi la jeunesse.

 

C’est aussi l’occasion de prendre connaissance de la nouvelle affiche du FNJ : « On est chez nous ! », assortie d’une campagne vidéo, pour dénoncer avec force le racisme anti-français que de trop nombreux jeunes connaissent dans leur propre pays la France.

Bonne visite à tous !

 

Julien Rochedy
julien.rochedy@frontnational.com
06 37 33 15 81

 

                                                     

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Published by Guy CANNIE - dans Communiqués de presse
5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 20:12
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Published by Guy CANNIE - dans vidéos
5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 12:34

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Published by Guy CANNIE - dans militantisme
5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 11:56

05/12/2012 la voix du nord henin

 

Les dés sont presque joués... Ce vendredi, les « sages » du Conseil constitutionnel

trancheront enfin le dilemme qui gangrène la vie politique locale depuis l'été dernier.

Il s'agira de dire si l'élection de Philippe Kemel, le 17 juin 2012, a été ou non

entachée d'irrégularités (le dossier de recours « monté » par Steeve Briois et ses

conseils relève pas moins de 56 pièces présentées comme litigieuses).

Une élection  sur le fil (puisque, rappelons-le, seules 118 voix avaient alors permis au maire de

Carvin de s'imposer face à la présidente du FN) qui, si elle était annulée, serait sans

doute la goutte d'eau faisant déborder le vase d'un PS local des plus fragilisés. Et

ouvrirait alors une autoroute pour Marine Le Pen... Entre peur et espoir, le compte-à rebours est enclenché jusque vendredi !

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Published by Guy CANNIE - dans Politique
5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 10:36
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Conseiller municipal à Douai - Conseiller communautaire

Trésorier de la Fédération FN du Nord

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- 98 Rue Solférino à LILLE

Tel : 03-20-07-28-58

(Lundi-mardi-jeudi-vendredi de 14h à 18h)

 

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