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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 15:29

 

Les élections européennes approchent à grands pas, plus que 4 jours... Face à Bruxelles, il est vital que tous les français se mobilisent !

 

En effet, les mêmes refrains sont entonnés par l'europeïste UMPS depuis plus de vingt ans : plus d'emploi, plus de protection sociale, meilleure maîtrise de l'immigration... Pour quel résultat ? Tout le contraire : dictature de l'austérité, concurrence déloyale avec le détachement des travailleurs étrangers, augmentation de l'afflux de clandestins... Le peuple n'est pas d'accord ? Un référendum au Parlement suffit.

La liste Front National de notre circonscription européenne, menée par Marine Le Pen, dénonce ces scandales et défendra les intérêts du peuple français : par le patriotisme économique, par l'opposition à l'ouverture des frontières...

 

Pour ce faire, le Front National a besoin de la voix de chacun. Dans sa fédération, le FNJ Nord Hainaut, se mobilise. Depuis plusieurs semaines déjà, le programme de Marine Le Pen est distribué dans plusieurs villes, dont Valenciennes, Douai, Denain, Le Quesnoy et bien d'autres. La mobilisation ne faiblit pas et d'autres actions se préparent !

 

Le 25 Mai 2014, le FNJ Nord Hainaut dit oui à la France, non à Bruxelles ! Votez patriote !

 

 

Le FNJ à la rencontre du Nord-Hainaut
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Published by Guy CANNIE
21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 11:52

1. Marine LE PEN

Député européen - Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais

 

2. Steeve BRIOIS (62)

Maire d’Hénin-Beaumont

Conseiller régional Nord-Pas-de-Calais

 

3. Mylène TROSZCZYNSKI (60)

Conseiller régional de Picardie

 

4. Nicolas BAY (76)

Conseiller régional de Haute-Normandie

Conseiller municipal d’Elbeuf

 

5. Sylvie GODDYN (59)

Conseiller régional Nord-Pas-de-Calais

Conseiller municipal de Marcq-en-Baroeul

 

6. Franck BRIFFAUT (02)

Maire de Villers-Cotterêts

Conseiller régional de Picardie

 

7. Christelle LECHEVALIER (14)

Conseiller municipal de Giberville

 

8. Philippe EYMERY (59)

Conseiller régional Nord-Pas-de-Calais

Conseiller municipal de Dunkerque

 

9. Francine LAVANRY (61)

Ancien adjoint au Maire

de Ferrières-la-Verrerie

 

10. Yves DUPILLE (80)

Conseiller municipal d’Amiens

 

11. Elizabeth LALANNE DE HAUT (76)

Conseiller régional de Haute-Normandie

Conseiller municipal de Darnétal

 

12. Emmanuel CAMOIN (27)

Conseiller municipal d’Evreux

 

13. Patricia CHAGNON (80)

Conseiller municipal d’Abbeville

 

14. Guy CANNIE (59)

Conseiller régional Nord-Pas-de-Calais

Conseiller municipal de Douai

 

15. Florence ITALIANI (60)

Conseiller municipal de Beauvais

 

16. Denis FERET (50)

Conseiller municipal de Granville

 

17. Nathalie ACS (59)

Conseiller régional Nord-Pas-de-Calais

Conseiller municipal de Lomme

 

18. Jacques GAILLARD (76)

Conseiller municipal de Petit-Quevilly

 

19. Maryvonne CLERGE (62)

Conseiller municipal de Bruay-la-Buissière

 

20. Antoine GOLLIOT (62)

Conseiller municipal de Boulogne-sur-Mer

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Published by Guy CANNIE
21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 11:07

Comme il fallait s’y attendre, nos affiches ont encore été taguées ou arrachées. Et,  comme c’est bizarre, ce ne sont que NOS affiches qui sont concernées. Mais nos militants ne désarment pas, loin de là !

 

Ce matin de 5h à 7h, c’est Ludovic et son équipe qui s’y sont « collés » dans le secteur (chaud) de Condé sur l’Escaut. Bravo à eux !

Tags de pseudo-artistes, comme à chaque élection.Tags de pseudo-artistes, comme à chaque élection.
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Published by Guy CANNIE
21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 08:58

 

Emission enregistrée hier matin à Lille au casino Barrière et diffusée hier soir sur FR3.

 

Le prochain débat aura lieu ce jeudi sur France2 à 20h30 dans Des paroles et des actes - Le débat des européennes , dirigé par David Pujadas.

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Published by Guy CANNIE
20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 11:25

 

22h25 - Débat avec Marine le Pen diffusé sur toutes les antennes de France 3 des régions Nord-Ouest ( Nord Pas-de-Calais / Picardie / Haute et Basse Normandie ), sur toutes les antennes de France Bleue des mêmes régions, ainsi que sur la chaîne Public Sénat.

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Published by Guy CANNIE
19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 14:21
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Published by Guy CANNIE
16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 21:44

Européennes : Guy Cannie et le FN veulent en finir avec « le diktat de Bruxelles »

 

Par la rédaction pour La Voix du Nord, Publié le 16/05/2014

A. DÉ.

 

« Non à Bruxelles, oui à la France ». Le slogan souverainiste qui orne les affiches du Front national parviendra-t-il à convaincre les eurosceptiques de voter Le Pen à l’heure où l’abstention part grandissime favorite du scrutin ? Le conseiller municipal douaisien Guy Cannie (FN) y croit dur comme fer.

 

L’élu douaisien Guy Cannie (lunettes noires) ne se prétend pas hostile à l’Europe mais se dit « contre l’Union européenne ».

 

Car là où les sondages annoncent un Front à 25 % au soir du 25 mai, l’élu – en 14e position sur la liste Bleu marine dans la circonscription Nord-Ouest – renchérit. « On sera au-delà, ça se sent, lâche l’intéressé. Je mise sur quinze à vingt députés, dont trois ou quatre dans notre seule circonscription. Notre objectif est de créer un groupe avec d’autres formations. Avec Marine comme présidente. Mais on ne fera pas alliance avec Aube dorée (parti politique grec d’extrême droite classé néonazi, ndlr) ». Nous voilà rassurés…

 

Sur le papier des tracts « Libérons la France ! », la rhétorique frontiste, calibrée et sans nuance, renoue avec des thèmes qui lui sont chers : lutte contre l’immigration, souveraineté nationale, sortie de l’Euro… Le FN veut agglomérer les votants autour d’un refus de la commission européenne, coupable, selon lui, de mener « une politique d’austérité mortifère » pour les peuples du vieux continent. « Nous sommes contre l’Europe des technocrates et pour une Europe où les patries n’appliquent pas les lois votées par d’autres. Il faut préserver nos intérêts économiques et de défense. Et en finir avec le diktat de Bruxelles. »

 

Le décret Montebourg, à ce propos, a bien plu à Guy Cannie qui y a vu un acte de patriotisme économique. « Disons-le quand c’est bien… Je refuse qu’on vende notre patrimoine industriel aux étrangers. » Des étrangers qui, pour le FN, devront rester à la porte de l’Union. « Vingt-huit pays, c’est trop. Pas question d’ouvrir davantage à l’est ou à la Turquie. »

 

Mais tout de même, la PAC qui soutient les agriculteurs ? Les fonds Feder qui financent des projets communaux et intercommunaux ? « La France verse chaque année 20 milliards mais n’en récupère que 13, aides agricoles comprises », rétorque l’intéressé, « convaincu que la sortie de l’euro, ça peut marcher ». Comment ? « Je n’ai pas la compétence pour le dire, mais nos économistes sont formels. »

 

 

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Published by Guy CANNIE
16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 17:56

 I – Une démarche marquée par la précipitation, la contradiction et l’amateurisme, alors qu’il faut du recul, du long terme et de la solidité dans l’organisation territoriale de la France

 

 

La suppression des départements et la fusion de régions à l’horizon 2015, telles qu’elles ont été annoncées par le Président de la République et par le Premier ministre, reflètent une

incapacité à gouverner dans un domaine régalien. La réforme territoriale se caractérise depuis 2012 par un amateurisme saisissant et une totale confusion, avec une succession de positions et de textes qui se contredisent. Prétendre bouleverser la carte territoriale en un an témoigne d’une grave improvisation et d’une ignorance flagrante des réalités institutionnelles et locales de notre pays.

 

 

Les missions confiées aux départements et aux régions sont importantes, ce qui interdit toute rupture précipitée : un tel bouleversement déstabiliserait les services publics locaux, au détriment des Français. Toutes celles et ceux dont la vie est impactée par les multiples interventions des départements peuvent craindre pour la continuité et l’existence même des

prises en charge dont ils bénéficient : entretien et développement du réseau routier, fonctionnement des collèges, aides sociales aux personnes âgées ou handicapées,

accompagnement social, protection maternelle et infantile, prise en charge des enfants en danger, etc. La très grande majorité des communes peuvent craindre aussi pour leur capacité à mener des projets qu’elles ne sont pas en mesure de financer seules.

 

 

Il s’agit en même temps d’une manoeuvre tactique car le report des élections régionales à 2016 et l’annulation des élections départementales viseraient notamment à repousser ou éviter une nouvelle déroute électorale.

 

 

La suppression des départements :

 

 

-­‐ contredirait le programme de campagne de François Hollande (engagement n°54 : nouvelle étape de décentralisation ; donner plus d’autonomie aux communes, aux départements et aux régions, en contrepartie d’une plus grande responsabilité ; pacte de confiance et de solidarité entre l’Etat et les collectivités locales garantissant le niveau des dotations à leur niveau actuel) ;

 

-­‐ contredirait des déclarations de François Hollande en clôture des Etats généraux de la démocratie territoriale (5 octobre 2012) préparant la nouvelle étape de la décentralisation.

Les défauts majeurs de la suppression du département, c’est encore le François Hollande d’alors qui en parle le mieux : « Aujourd’hui, c’est le département qui est sur la sellette (…)

Des arguments en termes d’économie sont souvent avancés pour supprimer un échelon. Il ne résiste pas à l’examen dès lors qu’il n’est pas question d’abolir les compétences que cette collectivité exerce. A part diminuer quelques dizaines d’élus, où est l‘économie ? Quant à la simplification espérée, elle aboutirait à l’éloignement le plus souvent de nos concitoyens par rapport aux décisions prises sans effet sur l’efficacité même du service rendu » ;

 

‐ contredirait des déclarations de Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur qui indiquait au Sénat (15 janvier 2013), lors de l’examen de la loi sur l’élection des conseillers

départementaux : « Certains continuent de croire que moderniser la vie politique locale, c’est supprimer un échelon. Toutefois, on n’améliore pas l’efficacité des politiques publiques en éloignant les citoyens des décisions. Le département est un échelon de proximité essentiel, un échelon républicain par excellence. A ce titre, il conserve toute sa pertinence » ;

 

 

-­‐ contredirait la loi toute récente du 27 janvier 2014 sur l’organisation territoriale, qui fait du département le chef de file de « la solidarité des territoires » et consacre son rôle en matière d’aide financière et d’assistance technique aux communes et en matière d’accessibilité des services au public. Cette loi affirme que le département « a compétence pour promouvoir les solidarités et la cohésion sociale sur le territoire départemental », ce qui correspond bien à sa vocation. Au moment où François Hollande promet un « pacte de responsabilité et de solidarité », il veut détruire la collectivité locale qui est par excellence porteuse de la solidarité locale, et qui est chargée de compétences majeures pour la vie des Français.

 

 

Le projet du Front national pour moderniser l’organisation territoriale de la France

 

 

La réorganisation territoriale telle qu’elle est envisagée par François Hollande est un chantier qui remet en cause le pacte national. Contrairement à ce que certains ministres ont imprudemment laissé entendre, la suppression des départements nécessiterait une révision de la Constitution. L’article 72 de la Constitution est limpide en ce qu’il consacre l’existence du département en tant que collectivité territoriale administrée par un conseil élu et doté de

pouvoirs de décisions sur les compétences dont il est chargé.

 

 

Dans la conception républicaine qui est celle du Front national, la remise en cause de l’existence des départements, qui serait une grave atteinte à la cohésion territoriale et sociale, ne pourrait que relever du vote direct des Français à travers un référendum, et non d’un arrangement entre élus socialistes, écologistes, centristes et UMP, dans le dos du peuple.

 

 

Pour les mêmes raisons, ce type de réforme ne peut être légitimement lancé à mi-mandat, après deux ans d’incurie à un degré jamais atteint depuis les débuts de la décentralisation. Il doit au contraire faire l’objet d’un débat clair dans le cadre de l’élection présidentielle, qui est le moment central de notre démocratie. Les Français n’ont pas voté en 2012 sur la base d’un projet de charcutage territorial et ils ne doivent pas être trompés en cours de mandat.

 

Il faut d’urgence restaurer la crédibilité de la parole politique en faisant correspondre l’action aux engagements pris, surtout dans le domaine complexe, mais essentiel pour la vie de nos

concitoyens, qui est celui de l’organisation territoriale et de la répartition des rôles entre l’Etat et les collectivités locales. C’est le sens des propositions ci-après du Front national sur la modernisation ambitieuse de notre organisation territoriale.

 

 

II – Une mise au pas et une austérité dictées par l’Union européenne dans un domaine régalien par excellence, celui des institutions.

 

 

L’affichage d’une économie de 12 à 25 milliards d’euros grâce à la réforme territoriale relève de l’enfumage pur et simple, d’autant que les coûts liés à la déstructuration des territoires sont délibérément cachés (cf. plus bas). Cette estimation de coin de table sur la base de 5 à 10% de l’ensemble des dépenses des collectivités territoriales (250 Md€) est :

 

 

-­‐ soit une escroquerie intellectuelle grossière, car l'essentiel de ces dépenses correspond à des compétences obligatoires, donc est très peu modulable, à législation constante ;

 

 

-­‐ soit l’annonce d’un démantèlement des services publics locaux, car seule une remise en cause du contenu de leurs interventions (au-delà des seuls frais de gestion) serait de

nature à dégager de telles économies.

 

 

Ce n’est pas seulement par diversion que la réorganisation territoriale violente a été annoncée juste avant les élections européennes. En effet, le charcutage territorial qui se prépare répond directement à la Recommandation faite à la France en juin 2013 par le Conseil de l’Union européenne, qui a adopté telle quelle la proposition de la Commission européenne. Sous le prétexte de l’austérité budgétaire, cette demande est une ingérence inacceptable dans notre souveraineté.

 

 

On le voit une nouvelle fois : le principe de subsidiarité, qui était supposé protéger les Etats contre l’interventionnisme de Bruxelles, est un leurre. Le système de l’Union européenne est une machine à broyer toujours davantage les Etats et les peuples.

 

 

La démolition annoncée des territoires est l’une des innombrables conséquences de l’asservissement de la classe dirigeante française à l’idéologie ultralibérale de l’Union

européenne, en particulier depuis le traité de Maastricht en 1992. C’est une réplique sismique, et non un tremblement de terre isolé ; en cela, elle participe de l’entreprise d’effacement de la France.

Le projet du Front national pour moderniser l’organisation territoriale de la France

 

L’organisation territoriale de la France est un acte de souveraineté : notre pays doit rester

pleinement indépendant et se doter des institutions qui correspondent à son identité, à son intérêt et à son projet de développement.

 

 

La Cour des Comptes doit éclairer le débat public sur la marge d’économies réalisables par la suppression des départements et la fusion de régions, à politique inchangée : pour sortir des incantations démagogiques, le Front national soutient la demande formulée par Claudy Lebreton, président de l’Assemblée des départements de France, qui a déclaré récemment que ce « Big Bang [de l’organisation territoriale] n’est porté que par les seules demandes des grandes institutions financières et technocratiques européennes : faites des économies, diminuez la dépense publique, c’est cela le viatique, le seul mobile ».

 

 

Nous n’avons pas à singer d’autres Etats, en particulier l’Allemagne et ses Länder, en calquant un modèle régionaliste qui serait le cheval de Troie du fédéralisme ultralibéral de

l’Union européenne en préparant le démantèlement de l’Etat-nation et de l’Etat-providence.

C’est librement que la France doit faire évoluer ses institutions (cf. propositions ci-après).

 

 

III – Un charcutage des territoires sans projet de développement pour la France, qui va déstabiliser les services publics et les prestations sociales ainsi que les fondements de notre République

 

Supprimer les départements et fusionner des régions, c’est un mécano institutionnel, fruit d’une lubie improvisée par des technocrates aux abois, sans projet politique de fond.

 

 

Le département est accusé depuis quelques semaines d’être une institution archaïque alors que les différentes étapes de décentralisation n’ont cessé de le renforcer en lui confiant des

fonctions croissantes de cohésion territoriale et sociale. Après avoir affirmé la place indispensable du département au cours des 20 premiers mois du quinquennat, François Hollande et Manuel Valls veulent désormais son dépeçage par le haut (transfert de compétences aux régions) et par le bas (absorption par les métropoles sur leurs territoires).

Bouc émissaire, victime expiatoire, le département est sacrifié sur l’autel de l’Union européenne.

 

 

Cette volonté de supprimer violemment le département est tout à fait néfaste et contraire à l’intérêt bien compris des Français et de la France dans sa diversité et dans son unité. C’est le démantèlement de la collectivité territoriale qui assure un traitement cohérent et équilibré des zones urbaines et rurales et qui gère des services publics et des prestations essentielles à la très grande majorité de nos concitoyens (enfants et leurs familles, usagers de la route, personnes âgées, personnes handicapées, personnes en difficultés d’insertion…) et qui animent les territoires, soit directement par leur action et par leur commande publique, soit en appuyant les communes et leurs groupements. La mort des départements entraînerait l’extinction de la ruralité.

 

 

La suppression des départements et la fusion de régions destinées à les remplacer représenteraient une grave menace pour la cohésion territoriale et sociale. Des super-régions dotées de compétences très étendues recréeraient des féodalités régionales qui morcelleraient le territoire et détruiraient les fondements de la République française. Sans contrepouvoir efficace, ces super-régions seraient polarisées sur le devenir de la métropole chef-lieu et des grands centres urbains, voire risqueraient d’agir par favoritisme, en délaissant les territoires ruraux ou périphériques.

 

Ces super-baronnies, touchées par le syndrome de la « folie des grandeurs », seraient enfin à l’origine d’une dérive des dépenses publiques.

 

 

L’obsession de fusionner des régions pour parvenir à une carte de 8 à 12 régions sur le territoire métropolitain ne s’explique que par une fascination infantile pour le modèle allemand. Ce modèle n’est d’ailleurs pas compris puisqu’en République fédérale d’Allemagne les Länder sont des Etats qui exercent les compétences non régaliennes, qui décident librement d’adhérer à la fédération, et qui choisissent leur organisation territoriale interne. La puissance des Länder ne provient pas de la superficie qu’ils couvrent mais de l’étendue de leurs compétences et de leurs ressources.

 

 

Le bouleversement territorial tel qu’il est envisagé par le pouvoir ne manquerait pas de déstabiliser la France pendant plusieurs années alors que notre pays, enchainé à l’Union européenne, à l’euro et dépourvu de stratégie économique, ne se remet pas de la pire récession qu’il ait connue depuis 1929. Il faudrait, à l’inverse, mobiliser les énergies vers l’action de fond. En période difficile, les réformes institutionnelles sont un handicap pour la puissance, la compétitivité et la cohésion nationales. Cette manoeuvre participerait de l’affaiblissement durable de la France, qui est peut-être, au fond, l’objectif recherché de cette dénaturation.

 

 

Le projet du Front national pour moderniser l’organisation territoriale de la France

 

 

Le Front national a exprimé de manière constante sa détermination à réformer intelligemment le « mille-feuille territorial » français.

 

 

La coexistence de plusieurs niveaux de collectivités territoriales est le résultat d’une évolution historique mal maîtrisée. Cela ne veut nullement dire qu’il faut se résigner au statu quo. Seulement, la réforme ne doit pas affaiblir inutilement la France ; elle doit la doter d’outils institutionnels plus solides et plus efficaces.

 

 

Le Front national est attaché à la préservation de la commune, lieu essentiel d’exercice de la démocratie locale. Le tissu communal est essentiel à l’identité et à la vitalité de la France.

 

 

Pour organiser des services publics à une échelle plus vaste, notre pays a encouragé le développement anarchique et opaque des intercommunalités (au 1er janvier 2013, on

dénombrait 2 456 établissements publics de coopération intercommunale – EPCI – à fiscalité propre et 14 305 syndicats intercommunaux). Cette profusion est régulièrement dénoncée par la Cour des Comptes, notamment dans son rapport public d’octobre 2013 sur les finances publiques locales qui en a souligné les dérives en termes d’effectifs et de dépenses. Le développement des intercommunalités ne s’est pas accompagné d’une modération des dépenses des communes elles-mêmes comme cela aurait été logique.

 

 

Il faut assainir le maquis de l’intercommunalité en se reposant davantage sur le département, qui est le bon niveau de programmation, de gestion partagée et de péréquation pour la plupart des services publics locaux. A cheval entre ville et campagne, couvrant un territoire suffisamment large tout en demeurant à taille humaine, le département doit devenir l’échelon privilégié de prise en charge des questions intercommunales, y compris dans les grandes agglomérations : urbanisme et logement, aménagement, eaux et assainissement, déchets, transports urbains, accueil des jeunes enfants, soutien au sport, développement touristique, promotion de la culture. Cela évitera de recréer de multiples intercommunalités coûteuses en frais de gestion, qui diluent le pouvoir de décision et qui morcellent les territoires au gré des alliances politiques. La formule la plus efficace et la plus équilibrée d’intercommunalité, celle qui permet la couverture intégrale de la population, on la trouve naturellement à l’échelle du département, qui assure l’assistance technique aux communes et qui cofinance les investissements communaux.

 

 

Les départements doivent non seulement être confortés dans leur rôle de garant des solidarités territoriales et sociales, mais se voir aussi attribuer une partie des compétences confiées aujourd’hui aux régions (gestion des lycées, santé) pour les exercer en synergie avec celles qu’ils détiennent déjà (gestion des collèges, organisation des transports interurbain et scolaire, travail social, insertion
 

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Published by Guy CANNIE
16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 11:07

Communiqué de Presse de Steeve Briois

 Secrétaire Général du Front National

 

En intervenant hier soir à Lille dans un meeting socialiste clairement orienté contre le Front National, Manuel Valls a frappé la fonction de Premier Ministre d’une rare indignité. Si la tournée anti-FN entreprise lors des élections municipales du ministre de l’Intérieur Valls était déjà critique, ce meeting anti-FN du premier ministre dans le cadre des européennes est absolument lamentable.

 

 

Les socialistes, par ce genre de comportement contraire à l’éthique et à la réserve partisane qu’imposent leurs fonctions, démontrent qu’ils sont aux abois. Et pour cause : il est maintenant évident que leur conception de l’Europe sera littéralement balayée le 25 mai.

 

 

Quand on prétend défendre les travailleurs et les plus modestes, mais que l’on adopte le modèle européen le plus brutal pour eux, on ne peut s’étonner d’être confronté à une telle défiance.

 

 

Le gouvernement Hollande/Valls se comporte depuis maintenant 2 ans en vulgaire élément de retape des campagnes socialistes en déroute : non seulement ils sont incapables d’exercer, mais ils sont aussi incapables d’incarner. Nos compatriotes en tireront très bientôt les leçons, en choisissant la seule formation politique qui prône une construction européenne qui se fera avec les peuples européens et pour les peuples européens. En attendant, suggérons que l’utilisation des services du 1er ministre soit intégrée au compte de campagne de la tête de liste socialiste dans l’eurorégion Nord.

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Published by Guy CANNIE
15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 16:33

Dans le cadre de la campagne pour les élections européennes, Nicolas BAY, Directeur de la campagne de Marine Le Pen (circonscription européenne « Nord-Ouest ») Secrétaire général adjoint du Front National et candidat sur la liste de ces élections, s’est rendu hier à Douai.

 

Le rendez-vous était fixé à 10h30 sur le marché du centre-ville Place Carnot

En présence de Guy CANNIE, figurant sur la liste des candidats pour le Nord-Ouest, Conseiller municipal de Douai et d’un groupe de militants dont 4 élus, tous revêtus du polo bleu marine « Non à Bruxelles, oui à la France, votez Marine LE PEN », ils ont reçu un excellent accueil de la part des commerçants du marché ainsi que du centre-ville.

A 11h30 : conférence de presse.

 

A signaler : un dernier sondage mentionne que le FN recueille 24% des intentions de vote au niveau national, ce qui laisse espérer un score encore plus élevé  dans le Nord-Ouest

Rappelons qu’en 2009 le score du FN était de 10,18 % pour le Nord-Ouest.

 

Nicolas BAY en déplacement à Douai
Nicolas BAY en déplacement à Douai
Nicolas BAY en déplacement à Douai
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Published by Guy CANNIE

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Conseiller municipal à Douai - Conseiller communautaire

Trésorier de la Fédération FN du Nord

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Tel : 03-20-07-28-58

(Lundi-mardi-jeudi-vendredi de 14h à 18h)

 

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