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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 14:27

Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Vice président du Front National

A l’occasion de l’examen en deuxième lecture de la « loi pénitentiaire », le gouvernement hésite et tergiverse : il s’est enfin rendu compte que cette loi faisait la part belle aux délinquants. En vérité, dans l’esprit de N. Sarkozy et de R. Dati, ce texte était un moyen de faire baisser la pression dans les prisons sans avoir à investir dans de nouvelles constructions. Alors le nouveau ministre se demande si les aménagements de peine doivent intervenir lorsque la condamnation est de un an ferme, ou un an et demi ou deux ans… Tout cela est indigne et dérisoire. Le Front national demande aux pouvoirs publics de faire accomplir les 82 000 peines non –exécutées aujourd’hui et de décider, dans le cadre du plan de relance annoncé, du programme de construction de prisons prôné depuis longtemps par Jean-Marie Le Pen.

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Published by Guy CANNIE - dans Politique
28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 12:02

A consulter ici : http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_la_une/toute_l_actualite/collectivites-locales/projet-redecoupage/downloadFile/attachedFile_2/Ordonnance_Repartition_sieges_et_delimitation_circonscriptions.pdf?nocache=1249052659.73

 

 

Nord- Hainaut

 

3ème circonscription

Cantons de : Avesnes-sur-Helpe Nord, Bavay, Maubeuge Nord, Maubeuge Sud, Solre-le-Château, Trélon

 

12ème circonscription

Cantons de : Avesnes-sur-Helpe Sud, Berlaimont,

Carnières, Hautmont, Landrecies, Le Quesnoy Est, Le Quesnoy Ouest, Solesmes

 

16ème circonscription

Canton de Marchiennes

Communes de : Anhiers, Aniche, Auberchicourt, Dechy, Ecaillon, Flines-lez-Râches, Guesnain, Lallaing, Lewarde, Loffre, Masny, Montigny-en-Ostrevent, Sin-le-Noble,

Waziers

 

17ème circonscription

Cantons de : Arleux, Douai Nord (moins les communes de Anhiers, Flines-lez-Raches, Lallaing, Sin-le-Noble, Waziers), Douai Nord-Est, Douai Sud (moins les communes de Aniche, Auberchicourt, Dechy, Ecaillon, Guesnain, Lewarde, Loffre, Masny, Montigny-en-Ostreven), Douai Sud-Ouest.

 

18ème circonscription

Cantons de : Cambrai Est, Cambrai Ouest, Le Cateau- Cambrésis, Clary, Marcoing

 

19ème circonscription…………. Sans changement

 

20ème circonscription

 Cantons de : Anzin (moins la commune de Saint-Saulve), Saint-Amand-les-Eaux-Rive droite, Saint-Amand-les-Eaux- Rive gauche

Communes de : Escautpont, Fresnes-sur-Escaut, Hergnies, Odomez, Vicq, Vieux-Condé

 

21ème circonscription

Cantons de : Condé-sur-l’Escaut (moins les  communes de Escautpont, Fresnes-sur-Escaut, Hergnies, Odomez, Vicq, Vieux-Condé), Valenciennes Est, Valenciennes Nord, Commune de Valenciennes (partie comprise dans le canton de Valenciennes Sud) Commune de Saint-Saulve

 
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Published by Guy CANNIE - dans Politique
22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 09:07

La fille de Jean-Marie Le Pen, vice-présidente du Front national, avoue une passion pour la photo. Elle aurait bien aimé en faire son métier.


Robert Doisneau et Raymond Depardon figurent parmi ses idoles. Marine Le Pen, vice-présidente du Front national et candidate déclarée à la succession de son père en 2010 ou 2011, rêvait d'être photographe. «J'ai écarté cette piste professionnelle quand j'étais adolescente, raconte-t-elle. Avec le nom que je porte, ça aurait été compliqué. Mais je suis resté une mordue de photo !»


Née en 1968, Marine Le Pen découvre cette passion dès l'enfance en contemplant chaque semaine les photos de l'hebdomadaire Paris Match. Les images qui agrémentent les reportages sur de magnifiques paysages exotiques l'enchantent. «Les années 1970, c'était le début de l'intérêt pour la terre et ses trésors, se souvient-elle. Le thème est devenu classique aujourd'hui, mais représentait une vraie nouveauté à l'époque.» L'enfant tapisse sa chambre de photos découpées dans les magazines. Elle s'imagine parcourant le monde l'appareil en bandoulière.


Une photo qu'on retouche, «ça me rend malade»

Quelques années plus tard, Marine Le Pen s'intéresse aussi aux reportages de guerre. «Je suis restée marquée par les images de l'invasion de l'Afghanistan en 1979, de la guerre des Malouines en 1982 et de l'attentat du Drakkar contre les soldats français à Beyrouth en 1983, raconte-t-elle. C'était vachement impressionnant.»

Au collège puis au lycée, à Saint-Cloud, l'adolescente ne se sépare guère de son précieux appareil photo et multiplie les clichés. «C'est un art, et c'est donc difficile. Mais j'avais déjà le sens du cadrage à l'époque», se félicite-t-elle. Un des lieutenants de son père, Roger Holeindre, ex-parachutiste en Indochine devenu reporter de guerre à Paris Match dans les années 1960, répond volontiers à ses questions et l'encourage.


Les études de droit de Marine Le Pen, à l'université d'Assas, à Paris, n'interrompent pas sa passion pour l'image. En vacances, la jeune femme pose son baluchon dans la maison familiale de La Trinité-sur-Mer (Morbihan). Et elle sillonne la Bretagne à la recherche des sites célébrés par le photographe de mer Philipp Plisson, qu'elle admire : citadelle du Palais à Belle-Ile-en-Mer, tourbillons et remous du raz de Barfleur, phare de Tévennec.

Une fois devenue avocate à la Cour, cette fringale d'images devient pour elle un violon d'Ingres. Pas un jour sans photo. «Un cliché réussi doit être émouvant, capter l'originalité d'une situation», commente-t-elle. Aussi fut-elle «consternée» d'apprendre que le couple immortalisé par Robert Doisneau en 1950 dans Le Baiser de l'hôtel de ville était composé de deux étudiants d'art dramatique qui avaient posé pour le célèbre photographe. Le progrès technologique n'a pas non plus que des avantages à ses yeux. «Quand j'apprends qu'une photo qui m'a plu a été retouchée, ça me rend malade», assure l'admiratrice d'Henri Cartier-Bresson et de Robert Capa. Mais le numérique l'a conquise malgré elle. Désormais, «si je prends deux cents photos, j'en garde dix», pronostique-t-elle.

Une telle passion n'est pas sans avantage pour son engagement politique. Il faut savoir tout faire lors d'une campagne électorale, et Marine Le Pen est l'auteur de certaines des photos qui agrémentent ses documents de campagne. Lors de la récente élection municipale d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), où elle figurait en numéro 2 sur la liste de son parti, la vice-présidente du FN a ainsi réalisé plusieurs clichés de son colistier, Steeve Briois, qui figuraient sur sa profession de foi.


Ce goût pour la photo sert aussi le dessein de la fille de Jean-Marie Le Pen, qui s'efforce de représenter une image moins rugueuse de son parti. «Quand je rencontre le photographe d'un journal, je discute parfois technique avec lui. Il est tout étonné de me découvrir ce goût-là», se plaît-elle à relever. Et le député européen ne manque pas de conclure que ses trois enfants sont désormais «ses sujets favoris».


Source : Le Figaro.fr

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Published by Guy CANNIE
21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 08:18

Interrogé ce matin sur RTL, le président du Front National Jean-Marie Le Pen a expliqué que le ralliement de Philippe de Villiers à la majorité ne le surprenait pas. "Le gouvernement monarchique de Sarkozy conduit à une division de la société : il y a ceux qui se rapprochent du pouvoir et le peuple, qui lui s’écarte des institutions".

"Sarkozy continue sa politique de racolage, de rafistolage", a ajouté Jean-Marie Le Pen. "De villiers a toujours été membre de la cour. C'est un dandy de l’opposition (...) Un sous marin du pouvoir!" a-t-il déclaré.

"Le Front National a tout à gagner dans cette histoire", a estimé le président du parti. "Désormais l'opposition nationale n'est plus représentée que par le FN. Et je crois que les Francais lui seront gré, et que le parti a de beaux jours devant lui", a-t-il ajouté.

 

Source : Lefigaro.fr

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Published by Guy CANNIE - dans Politique
17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 10:28

A lire jusqu’au bout, ce magnifique texte, d’une extraordinaire lucidité et maturité. A diffuser largement autour de vous.



Libres propos de Marie-Thérèse Bouchard

vendredi 14 août 2009

Aujourd’hui, j’écris tout en ignorant pourquoi. Le superbe Hank, le sulfureux Fromageplus, tous ont déjà exprimé plus brillamment que moi ce que nous ressentons, nous, les vrais marginaux de la France République d’aujourd’hui. Que puis-je faire de plus? Peut-être vider mon sac une bonne fois pour toutes, en sachant pertinemment que cela n’ira pas mieux ensuite.


Dès l’enfance, je sentais que ma génération serait celle du schisme entre la France d’avant et la « France d’après ». Que tout se jouerait sur nous, qui avons entre 20 et 30 ans le 14 août 2009. Enfant je sentais déjà les miasmes dans l’air, je sentais déjà la trahison des miens quand mon frère se faisait battre dans la cour du collège de zep par des enfants qui n’avaient pas des prénoms à consonance française sans qu’aucun adulte responsable ne décide de sanctions. Je ne comprenais pas pourquoi à la cantine il y avait des repas sans porc, je ne comprenais pas pourquoi les instituteurs excusaient les voitures de nos parents qui brûlaient, je ne comprenais pas. J’étais douée à l’école car seuls les livres me semblaient dignes d’attention.


Il y a que ma mère ne supportait le niveau affligeant de ma classe et voulait que je sorte du lot. Ce fut chose faite, la maison était mon Eden et l’école mon pénitencier. Toute seule dans la cour de récré, j’entendais déjà les « sales françaises » qui m’étaient adressés quand ça faisait sourire les adultes, ces instits’ laïcards qui adoraient le voile si exotique de la maman de Rachid. J’entendais les rires et les insultes quand j’étais la seule de la classe a n’avoir fait pas de fautes à la dictée. J’ai sauté une classe, me demandant pourquoi, tout était linéaire, à mourir d’ennui, pauvre, aussi stimulant qu’une vhs de docu’ animalier, aussi vibrant, instructif et inattendu qu’une déclaration d’énarque.

Aussi curieux que cela puisse paraître, c’est mon amour du français qui m’a permis de mesurer la déchéance vers laquelle nous glissions le cœur plein d’allégresse. Ayant été nourrie avec les meilleurs livres de la littérature nationale, je m’étais habituée à un français impeccable, tout comme celui de mes parents qui ne sont après tout que des « beaufs », vous savez, ces derniers dinosaures, qui avaient des fins de mois difficiles mais qui payaient leur citroën saxo à crédit sans pleurnicher chez l’assistante sociale. Ces beaufs qui élevaient bien leurs enfants, sans recourir à l’aide d’un fonctionnaire pour leur enseigner la plus primaire des politesses. Ces beaufs racistes et xénophobes qui ont fait la France mais qui n’ont droit qu’à la rééducation et au mépris des classes dirigeantes. Ces beaufs qui m’ont servi de parents, m’ont parlé un français superbe toute mon enfance. Mon père avait une écriture de vicomte et ma mère m’apprenait des mots tels que « enguirlander », « geindre », « oindre » alors que je n’affichais pas un âge à deux chiffres. Aujourd’hui dans les films primés à Cannes, on voit un trentenaire expliquer à Samira et Boubaka que « John mange des cheese burgers succulents » et que « ouais, succulent ça veut dire grave bon tsais ». Voilà ce par quoi j’ai compris que nous marchions et que bientôt nous ferions la brasse dans la mélasse intellectuelle dans laquelle nous enfermions ma génération. Le langage texto ce n’est pas « pour gagner du temps », non, c’est juste que nous avons formé une génération qui dans le meilleur des cas regardera la définition d’un mot sur google, au pire se moquera éperdument de pouvoir s’enrichir un peu. Une génération pour qui le mot « encyclopédie » est obsolète et pour qui seul compte la facilité. Une génération qui n’aura jamais l’opportunité d’acquérir le réflexe de consulter en dictionnaire en cas de doute, comme mon beauf de père me l’a appris. A travers le français, à travers son assassinat, nous avions prémédité la mort de la paix en France. Quelqu’un qui n’a pas appris la langue d’un pays ne peut l’aimer. Il peut encore mieux éviter d’essayer de s’en faire la violence puisque des autochtones qualifiés lui expliquaient que le français c’est ringard, que ça doit « bouger », que les accents y’a pas à les mettre, ça fait chier tout le monde, bref la France ça fait chier.


L’apothéose de cette flagornerie a été atteinte lorsque dans l’émission de Ruquier (la première version, celle où Zemmour était remplacé par l’impolitiquement correct Miller), toutes les nuques de l’émission se sont courbées devant « Kiffe Kiffe Demain » de Faïza Guène. Quiconque a lu ce livre comprendra sans problème que ma désillusion bien entamée ait définitivement atteint son apogée à la lecture de ce détritus imprimé. Nous étions en plein boom de la chanteuse Diam’s, de Rohff et de 113, les animateurs et journalistes souriaient à la caméra en lâchant irrégulièrement des petits mots de verlans, Jean-Baptiste écoutait du rap (alors) en cachette de ses parents. So young, so urban, so cute. Les grandes marques dessinaient pour les enfants de dentistes des frusques directement inspirées du « street wear », Stéphane Bern recevait dans 20h10 pétantes un créateur de « Muslim Wear » (comment être musulman, fashion et passer à la télé), bref, au début des années 2000, je n’avais pas 15 ans mais je comprenais que les temps à venir ne seraient pas les plus tendres.


Au fur et à mesure que j’écris, je me rappelle d’une fille qui était avec moi à l’école primaire (qui n’a jamais aussi bien porté son nom par ailleurs). Elle s’appelait Juliette. Elle était blonde, blanche, vêtue comme une bobo en devenir et m’avait dit « je veux être noire ».
Il est très drôle de constater que ce que les réacs d’aujourd’hui comme Zem’ ou Finkie constatent avait déjà commencé dans les années 90 et bien avant je suppose. Je suis une enfant déçue, je suis une femme frustrée, je suis le fruit d’une génération sacrifiée.


Bien entendu, si quelqu’un de la génération de mes parents lit ceci, il ne comprendra pas. Ces derniers ont grandi dans les années 1970 : un monde sans chômage, où l’arabe du coin était ridé et avait un accent sympathique, un monde où les politiques avaient encore du pouvoir. Ils ont voté Mitterrand en 1981 et ont pleuré devant leur télévision comme l’étudiant en esc a pleuré devant l’élection d’Obama. Ils ont assisté à la naissance du mouvement gay, des féministes, des écologistes, des immigrationnistes, des pacifistes, de la légalisation de l’avortement, de sos racisme, ils ont assisté en même temps à la nôtre en pensant que tout ceci serait pour notre bien. Quiconque aujourd’hui leur prouverait le contraire serait un gosse pourri gâté qui fait un caprice. Eux bien entendu, pensent que le « malaise social » en France vient d’un manque de « communication », que demain tout ira mieux dans un pays avec une forte « mixité culturelle » et que le meilleur est à venir. J’appelle ça un régime soviétique. Quiconque sort du discours calibré est mis au trou à coups de procès de la halde, de ligues contre l’intolérance, comité contre le racisme et l’amour entre les peuples. Si vous avez vu l’Aveu, vous verrez à quel point le thème de la « paix » est abordé. Tout comme l’Inquisiteur torturait au nom de l’amour du Miséricordieux Jésus-Christ, notre liberté est prise en otage au nom du Vivre Ensemble. La France est laïque. Elle n’a pas de religion. Son Dieu est la Tolérance, engendré par la Vierge Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. A part ça tout va bien. Notre internet est filtré, les sites un chouia râleurs sont surveillés quand les commentaires appelant au djihad sous les vidéos de Dieudonné sont au vu de tous, surtout des plus abêtis et donc des plus dangereux (mais souvenons-nous que c’est notre propre école qui les rendu aussi flasques du cervelet). Les livres ne se vendent plus, la fnac regorge de bouquins écrits par des nègres (tiens, on peut encore l’utiliser ce mot ?) racontant le destin hors du commun d’une miss France lancée dans un combat contre la sclérose en plaques, d’une petite fille de 10 ans mariée de force au nom de l’islam, le dictionnaire du parler banlieue et de dvd’s de Bienvenue chez les Ch’tis. La France d’aujourd’hui : le people, l’islam honteux « mais attention il ne faut pas stigmatiser » et le français de souche qui boit de la soupe mais qui trouve qu’elle a un bon goût de terroir.


Aujourd’hui j’ai mal. J’ai mal pour mon pays. J’ai mal pour sa langue. J’ai mal de ne supporter plus personne car plus je constate l’étendue des dégâts plus je suis confrontée à « l’inaction des gens de bien ». J’ai mal de ne plus tolérer aucune intervention sur quelque média que ce soit car tout ceci n’est qu’une immense méthode Coué. « Tu remarques que ce sont toujours les mêmes qui foutent la merde ? Il ne faut pas stigmatiser. Tout le monde s’aime en France. Tout va bien, tout va bien, tout va bien ». Au pays de Voltaire, Pangloss est devenu Roi. Je suis malade, voyez-vous. Je suis malade des gens que je rencontre qui à 20 ans à peine ont un discours calibré comme s’ils sortaient d’un stage des Jeunesses Communistes. J’ai mal de haïr un artiste quand je l’entends parler des sans papiers et des Indigènes de la République. J’ai mal de ne pas être représentée dans les médias, j’ai mal que des places soient réservées dans les Grandes Ecoles à ceux qui étaient à la même que moi et qui n’ont jamais goûté à l’effort. J’ai mal d’être le mouton qu’on tond et qu’on insulte de « facho » car mes arguments font peur. J’ai mal de n’avoir aucun véritable ami car toute ma vie « sociale » n’est qu’une mascarade à l’université entre étrangers bourgeois naïfs et français bobo. Ces irresponsables dont le seul combat est le retrait de la loi Lru et qui pensent que mes parents sont riches car mon élocution est bonne et mes vêtements propres. Je ne supporte plus mes « amis » bouffis de clichés en pensant détenir la vérité, alors que leur maison est dans un patelin de 300 âmes. J’ai mal de me dire de n’avoir véritablement aucun ami. J’ai mal d’être le stéréotype de la personne qu’il ne faut pas être en 2009. Je suis marginalisée dans mon pays, que tant de gens que j’apprécie sont ravis de quitter pour la Corée, la Chine, le Japon et autres contrées des Antipodes.


J’ai mal pour ma mère qui a vu son pays changer en 30 ans, mal pour mes futurs enfants, mal pour mon frère qui a passé ses années collège la boule au ventre, mal de me dire que l’expatriation sera peut-être la seule solution. J’ai mal de ne pouvoir que la fermer quand j’entends mes camarades de faculté vanter les mérites de la discrimination positive. J’ai mal quand les bourgeois achètent du quinoa pour aider l’agriculteur bolivien et détournent les yeux du sdf en bas de chez eux. J’ai mal pour mes parents qui sont magnifiques de dignité et qui ne recevront jamais aucune aide du contribuable. J’ai mal car leurs valeurs ne sont pas récompensées mais piétinées. J’ai mal car c’est à travers celle-ci qu’ils m’ont façonné, « élevé » comme une femme honnête et droite dans ses bottes.

J’ai mal car je suis quelqu’un de bien qui ne se retrouve pas dans le pays qui est le sien.
Je suis Marie-Thérèse Bouchard, et je suis une jeune fille dérangée.

Source : NPI

 

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Published by Guy CANNIE
14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 10:35

PARIS — La LICRA, présidée par l'ex-eurodéputé UMP Patrick Gaubert, a dénoncé jeudi l'arrivée au côté du parti majoritaire et de ses alliés du "supplétif" Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (souverainiste et conservateur), et "désapprouve" cette alliance.

"Pour la LICRA, tenter de récupérer l'électorat d'un parti connu pour ses positions anti-européennes et son discours intolérable sur l'immigration est une chose. Recycler le leader de ce parti et lui permettre de se racheter un brevet de bonne conduite et d'honorabilité en est une autre", selon un communiqué de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme.

"Le discours politique de l'UMP ainsi que celui de la majorité présidentielle n'ont rien à gagner à l'arrivée du supplétif Philippe de Villiers, sauf à +droitiser+ voire +extrême-droitiser+ leurs propres discours. C'est pour l'UMP cautionner a posteriori les propos intolérables et racistes de M. de Villiers", ajoute la LICRA.

L'organisation non gouvernementale et son président rappellent que M. de Villiers fut "expulsé vigoureusement de la manifestation qu'elle organisait en février 2006 après l'assassinat d'Ilan Halimi alors que M. de Villiers tentait d'y imposer sa présence".

Le président de la LICRA rappelle également qu'il a "combattu" au parlement européen -lors de la précédente législature (2004-09), en tant que député du groupe UMP- "les discours anti-européen et anti-immigré" de M. de Villiers.

La LICRA compte parmi les membres de son comité d'honneur plusieurs personnalités de droite dont l'ancien président de la République Jacques Chirac, le président de la Cour des Comptes Philippe Séguin, l'ex-ministre et ex-présidente du Parlement européen Simone Veil, ou encore l'ex-Premier ministre Alain Juppé.

 

NDLR: Article 1: le chef a toujours raison!

 

Source : http://frontnational63.hautetfort.com/

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Published by Guy CANNIE - dans Politique
13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 17:03

Denain : une mère et son fils mordus par un American Staff




Lundi 10 août peu après midi, une Denaisienne et son fils de 9 ans ont été blessés par un croisé American Staff qu'ils gardaient chez eux pour rendre service à un proche. L'accident s'est produit dans une maison de ville de la rue Duquesnoy à Denain, au domicile de la mère de famille, déjà propriétaire d'un pinscher, petit chien n'excédant pas les 5 kg mais connu pour n'avoir jamais peur de rien. C'est d'ailleurs une dispute entre les deux animaux qui est à l'origine des morsures. Voyant les deux chiens se battre, la Denaisienne a cherché à les séparer. Ce faisant, l'American Staff, chien soumis à réglementation, l'a mordue à la hanche. Puis l'animal s'est retourné vers son garçon de 9 ans qu'il a mordu au mollet gauche.

Valenciennes : 4 mineurs interpellés après l'incendie de Chasse Royale

Quatre mineurs (trois Valenciennois et un Denaisien) ont été interpellés les 5 et 6 août à la suite de l'incendie criminel de la salle des sports de Chasse Royale, dimanche 2 août dernier.

Une information judiciaire avait été ouverte au lendemain des faits à la demande du parquet pour destruction et dégradation de bien d'utilité public par incendie. Présentés au parquet puis au juge d'instruction, le vendredi 7 août, les quatre suspects ont été placés sous le statut de témoins assistés.


Source : l’Observateur du Valenciennois


Cambrai : Les jardins familiaux vandalisés

Les jardins familiaux du quartier Saint-Roch ont été vandalisés, vendredi 7 août. Les jardiniers en ont plus qu'assez.

Cabanon forcé, grillages piétinés, plants de tomates arrachés... Vendredi 7 août, au matin, les jardins familiaux et ouvriers du quartier Saint-Roch ont été vandalisés. Un phénomène récurrent que n'accepte plus Claude Hermel, président de l'association. Aujourd'hui, il tire la sonnette d'alarme pour que cessent ces actes d'incivilités.

 

Source : L’Observateur du Cambrésis


Hestrud : Une religieuse victime d'un home-jacking

Une religieuse en villégiature à Hestrud a été victime d'un home jacking vendredi 31 juillet. Menacée par un homme encagoulé et armé elle a dû remettre les clés de sa voiture, un ordinateur et du liquide.

Les gendarmes de la compagnie d'Avesnes-sur-Helpe ont procédé à trois interpellations mercredi 5 août à la suite du home-kacking mené le 31 juillet dernier à l'encontre d'une religieuse qui passait ses vacances dans une petite maison à Hestrud, village proche de la frontière belge. Les trois suspects, dont deux sont nés en Belgique, ont été appréhendés à Hestrud ainsi que dans la commune voisine de Cousolre.


Le vol avec violence s'est produit vendredi 31 juillet. La religieuse, âgée de 58 ans, qui appartient à une communauté de Rueil-Malmaison (la Congrégation des oblates de l'eucharistie), propriétaire de la petite habitation, passait quelques jours de repos dans ce paisible village de l'Avesnois. De retour de courses, elle a été suivie puis agressée à son domicile par un homme encagoulé et armé d'un couteau. Sous la contrainte, elle lui a remis les clés de sa Peugeot 206. L'homme s'est également emparé d'un ordinateur portable et du sac de sa victime, contenant une centaine d'euros en liquide ainsi que ses papiers. La religieuse a ensuite été ligotée dans une chambre afin qu'elle ne soit pas en mesure de donner l'alerte. L'agresseur a également pris soin d'arracher les fils du téléphone avant de quitter les lieux. Au pris de gros efforts, la pauvre femme a finalement réussi à se libérer de ses entraves et est allée trouver refuge chez des voisins qui ont alerté les secours.


Des témoins auraient aperçu la Peugeot quelques instants après l'agression conduite par un homme au visage dissimulé. Il se serait arrêté pour faire monter deux personnes à bord avant de poursuivre sa route.
Les trois suspects, deux jeunes hommes âgés de 18 ans et 20 ans ainsi qu'une jeune femme mineure ont été appréhendés mercredi après-midi au terme d'une enquête menée tambour battant par les gendarmes de la Brigade de recherches d'Avesnes, du PSIG d'Avesnes et de la Communauté de brigades de Solre-le-Château. Ils devaient être déférés hier jeudi ou ce vendredi matin au parquet qui décidera des charges à retenir. L'incertitude portant encore sur le jeune homme et la jeune femme restés à l'extérieur de la maison durant l'agression : simples complices ou coauteurs ? La victime, qui a depuis regagné sa communauté, a pour sa part déposé plainte pour vol avec arme et avec violence.


Le mode opératoire et une question précise posée par l'auteur principal à sa victime durant l'agression ("Où est l'autre religieuse ?") - faisant allusion à une autre femme qui occupait la petite habitation la semaine précédente -, laisse à penser que la maison avait fait l'objet de repérages de la part des auteurs supposés. C'est ce détail, ajouté à la vulnérabilité de la victime, qui aurait mis les enquêteurs sur la piste de délinquants locaux.



Un an après la tornade

Il y a un an, la tornade du Val de Sambre fondait sur Boussières sur Sambre, Neuf- Mesnil, Hautmont et Maubeuge. Un phénomène aussi violent que rarissime.

Un an. Le 3 août, la tornade du Val de Sambre souffle sa première bougie. Que n'aura-t-elle pas soufflé d'autre?
Tous les habitants présents ce soir là sur la trajectoire du monstre s'en souviennent encore comme s'ils venaient de le vivre. Des toitures arrachées, des voitures retournées, des maisons détruites, du mobilier pulvérisé... Et surtout trois personnes tuées, ensevelies sous les décombres de leurs maisons.
Du passage meurtrier de ce «doigt de Dieu», comme les spécialistes nomment parfois les tornades, les souvenirs sont vifs dans le Val de Sambre. Le paysage urbain affiche encore des plaies béantes, parfois tout juste cicatrisées. Ce n'est pas toujours le cas du moral des habitants.
La tornade leur aura arraché parfois un proche, parfois un foyer, à coup sûr de la sueur, des larmes et parfois du sang.

 

Source : L’Observateur de l’Avesnois


« Vous êtes un danger public ! »

Un multirécidiviste de la conduite en état alcoolique a été condamné à quatre mois de prison ferme.

Gilles Alloy, 48 ans, s'est fait coincer une sixième fois au volant de sa voiture alors qu'il roulait sous l'empire de l'alcool, avec 1,86 g par litre de sang. Quand il s'est fait prendre, il a essayé de passer au travers des ennuis qui l'attendaient en donnant l'identité de don frère. La supercherie a été découverte ce qui lui vaut donc de comparaître pour un second délit, celui d'usurpation d'identité. Comme s'il fallait en rajouter, on découvre au cours des débats que son permis de conduire a été annulé. « Vous êtes un danger public » lui lancera le président Didier Lionet.

Le substitut du procureur, Étienne Thieffry, demandera 5 mois avec sursis pour la conduite en état alcoolique, 4 mois ferme pour l'usurpation d'identité et, emporté par son élan, réclamera l'annulation du permis de conduire. Le prévenu sera condamné à 4 mois ferme pour la conduite en état d'ivresse et 4 mois supplémentaires pour l'usurpation d'identité. Pour l'annulation du permis de conduire, le président fera confraternellement remarquer à son collègue que c'est déjà fait.



 Source : Voix du Nord Douai


Deux mineurs, placés en garde à vue pour des cambriolages, reconnaissent être à l'origine de l'incendie qui a détruit un hangar agricole à Sebourg, vendredi 1er août. 

Deux adolescents de 14 et 15 ans ont été interpellés par les militaires de la brigade de gendarmerie du Quesnoy pour plusieurs cambriolages commis à Bry, Eth et Wargnies-le-Grand. Au cours de leur garde à vue, les deux garçons auraient reconnu être à l'origine de l'incendie qui a ravagé un hangar agricole, le 1er août, à Sebourg. Les deux garçons, au cours de leurs pérégrinations, passaient devant la grange avant d'être tenté d'y mettre le feu. Ils s'exécutent. Après avoir allumé deux foyers, de part et d'autre du hangar, les deux adolescents prennent la poudre d'escampette. De leurs sottises résultera la destruction de plusieurs tonnes de paille et d'une moissonneuse batteuse. Les deux auteurs sont sous contrôle judiciaire après avoir été présenté devant le juge des enfants.



Trois mois de prison pour un festivalier inquiétant

Hier après-midi, un Lillois de 34 ans a été condamné à trois mois de prison pour port prohibé d'une arme aux Nuits Secrètes.

Jean-Frédéric Legros a été interpellé dimanche au festival des Nuits Secrètes à Aulnoye-Aymeries alors qu'il avait un couteau dans le pantalon dépassant de sa ceinture dans son dos. Et pas un petit couteau. Précisément un couteau de boucher mesurant trente centimètres. Il a expliqué avoir trouvé ce couteau près du camping et l'avoir pris pour le donner à un ami qui équipait sa cuisine. Une explication qui n'a pas vraiment convaincu le tribunal et qui en contredisait une autre puisque le trentenaire avait aussi expliqué avoir ce couteau sur lui pour se protéger car se sentant en insécurité. Avait-il cette arme avant de venir à Aulnoye-Aymeries ? Une question sous-jacente tout au long de sa comparution hier devant les juges avesnois qui ne pouvaient pas ignorer le passé du prévenu, condamné une vingtaine de fois pour violences et port d'armes illégal. Ainsi que le fait qu'il fasse l'objet de suivi psychiatrique.

 

Bavay : un jeune écroué

Le jeune qui, avec son deux-roues, avait blessé un des trois gendarmes se trouvant devant la Caisse d'Epargne de Bavay, dans la nuit de jeudi à vendredi, a été condamné à six mois de prison ferme et écroué.

Tandis que les gendarmes venaient de sécuriser la Caisse d'épargne cambriolée dans la nuit de jeudi à vendredi, un jeune roulant sur une seule roue de son booster a fait mine de ralentir puis a foncé sur les trois gendarmes qui lui avaient fait signe de s'arrêter.

C'est alors que l'un des trois militaires a été percuté de plein fouet par le cyclomotoriste qui a p ris la fuite. Il était aux environs d'1 heure du matin.

Interpellé le vendredi matin, le jeune a été condamné à douze mois de prison dont six avec sursis et maintenu en détention dans la foulée. Il devra outre les six mois de prison ferme à effectuer indemniser sa victime.

 

Source : La Voix du Nord Cambrai


Un Cambrésien sans permis de conduire refuse un contrôle de police à Thiant et prend la fuite

De retour de la plage avec sa petite amie, Dimitri X, un Cambrésien de 21 ans, refuse de s e soumettre à un contrôle de police, dimanche soir.

 Dimanche, il est aux environs de 23 h 15 quand une patrouille de police qui opérait un contrôle routier sur le CD 40, à Thiant, voit arriver vers elle à vitesse lente un véhicule sombre, une Renault 19 avec quatre personnes à bord.

À l'approche des policiers, le conducteur s'est mis soudain à accélérer. Le véhicule de police a engagé la filature de la voiture en fuite qui a vu sa progression stoppée une dizaine de minutes plus tard à Douchy-les-Mines. Le fuyard s'était engagé dans une rue à la circulation bloquée par des travaux.

Le chauffeur de la Renault 19, Dimitri X, un Cambrésien de 21 ans, s'était pourtant vu signifier à plusieurs reprises par les autres occupants du véhicule de s'arrêter. «  Après avoir refusé le contrôle, les deux frères de votre petite amie qui se trouvaient à bord vous ont crié de vous arrêter », précisait lundi à l'audience de comparutions immédiates le président Bak. Le Cambrésien leur aurait répondu : «  Si je m'arrête, je retourne en prison ! » «  En effet, vous avez tout fait pour... », poursuivait le président Bak. Car en plus de refuser d'obtempérer à une sommation de s'arrêter, Dimitri X conduisait sans être titulaire du permis. « Vous dites avoir perdu tous vos points, mais une enquête en sous-préfecture révèle que vous n'avez jamais été titulaire du permis de conduire  », cherche à comprendre le président. Car à 21 ans, le Cambrésien collectionne les mentions sur son casier judiciaire au nombre de dix, dont six pour des conduites sans permis de conduire. « C'est pas mal quand même », s'inquiète le magistrat, provoquant la réaction du substitut du parquet : « Il sait qu'il conduit sans permis de conduire, et il s'en moque. » Les réquisitions sont à la mesure du comportement du garçon : cinq mois de prison ferme, plus la révocation des sursis antérieurs qui s'élèvent à onze mois. La septième fois sera celle de trop. « Cela fait un peu beaucoup, insiste le président Bak après avoir délibéré avec ses deux assesseurs, et surtout cela fait désordre ». Le tribunal a condamné Dimitri X à une peine d'emprisonnement de sept mois. Il a été placé sous mandat de dépôt. • G. A.

 

Source : La Voix du Nord Valenciennes

 

Et pour terminer, un petit coup d’œil sur les réjouissances du petit écran. Hier soir, au programme de l’émission « Strip-tease » sur France 3, figuraient deux thèmes : le 1er : 

« Code et Coran : une jeune et jolie juriste d’origine arabe qui s’intéresse à la politique…Si Amèle semble emprunter la voie de Rachida Dati, elle veut, en revanche, se trouver un mari…plutôt musulman et bac +5 !

La Salle à Malek. A Lyon, un collectif de femmes d’origine maghrébine remue ciel et terre pour obtenir l’accès à la maison de quartier, La Chaufferie Mermoz, investie par les hommes retraités qui ne veulent pas d’elles. »


Source : Télé 7 jours

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Published by Guy CANNIE
13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 17:01

Des Beaudottes à Sevran en passant par Royan et les cadets de la République : les preuves de l’échec de N. Sarkozy en matière de sécurité et de la vacuité de ses promesses.

A Sevran, en Seine-Saint-Denis, un incendie criminel entraîne la mort de cinq personnes, elles n’ont pu se sauver par le toit cadenassé par les trafiquants de drogue. On a vu de pauvres gens « profiter » de l’obligation d’être relogés pour supplier de n’être pas réintégrés aux Beaudottes, cité dont le pourrissement s’accélère depuis que N. Sarkozy a été élu.

A Royan, une bande terrorise les vacanciers et les commerçants ont dû organiser une expédition punitive. Cela nous a permis de voir les images du ministre de l’intérieur venu en catastrophe promettre une énième réunion.

Les « cadets de la République » représentaient un des engagements emblématiques de N. Sarkozy, l’administration a voulu les licencier en plein mois d’Août, les caisses étant redoutablement vides.

 

Ces drames sont la démonstration de la déliquescence d’un pays qui, en vérité, n’est pas dirigé malgré les démonstrations perpétuelles de son président.

 

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Published by Guy CANNIE - dans Communiqués de presse
7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 16:24

Il y a comme cela, dans le monde de la politique, des opportunistes qui retournent leur veste, mais pas toujours du bon côté, des  baratineurs à l’humour douteux qui arrivent à tromper leur monde pour un temps. Pour un temps seulement.

Le clown calaisien est de ceux-là, un gamellard.


Elu en 2004 conseiller régional, loin devant d’autres militants bien plus actifs, fidèles et ayant de l'ancienneté, nous n’avons pas toujours pas compris par quel miracle il s’était retrouvé là, en position éligible, quoique…


L’année dernière, aux municipales à Calais, il (mais surtout le Front) obtint un score de 12,5 %, ce qui permettait au FN d’avoir des élus au second tour. Calais en rêvait. Dubout ne l’a pas fait. Il y a une vingtaine d’années, à Calais, j’étais sur la liste FN de Luc Bernard (aucun lien de parenté avec l ‘»autre »), mais il avait dû renoncer, ayant subi des pressions de la part du milieu médical, il était alors anesthésiste.


Depuis des décennies, Calais était sous le joug communiste. Mais là, ô surprise, le clown se désiste au profit de l’UMP. Exclusion par la commission de discipline du Front. Logique.

Son avant-dernière pirouette de girouette fut son entrée au PDF, parti de récupérés-exclus. Las, les scores calamiteux aux Européennes de ce groupuscule, lui ouvrent les yeux sur un avenir  rémunérateur plus qu'incertain.


Alors que faire ? mais entrer au CNI voyons ! bon sang mais c’est bien sûr !

Après avoir essayé le PRG, l’UDF, le RPF, le FN, le PDF, tadammm le revoilou.

Alors, qui est perdant ou gagnant dans l’histoire ? L’histoire ne le dit pas encore…


Claudine Cannie 

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Published by Guy CANNIE - dans Politique
2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 18:03

                Si les femmes et les hommes possédant une vocation politique doivent regarder vers l’avenir, il est aussi de leur devoir de rendre hommage à celles et à ceux qui nous ont quittés et qui n’ont jamais failli à leur patriotisme, ni à leur honneur.


              Je veux, par ces quelques lignes, évoquer la mémoire de Jean-Baptiste BIAGGI .


                Avocat de profession, Jean-Baptiste BIAGGI, en 1940, s’engagea dans les commandos de France et rejoignit le réseau ORION de la Résistance. Il fut arrêté par la Gestapo et condamné à la déportation. Mais il réussit à décadenasser la porte du wagon dans lequel il se trouvait et fut recueilli par un curé qui le mit en rapport avec un préfet protecteur.


                Il fut ensuite un élément actif qui ramena de Gaulle au pouvoir le 13 Mai 1958, ce qu’il regrettera toute sa vie. Après quelques temps passés en prison sur ordre de de Gaulle, il fut, avec Jean-Louis Tixier-Vignancour et Georges-Paul Wagner, l’un des grands avocats des militants de l’Algérie Française.


                Il repose aujourd’hui dans le cimetière de Cagnano, un petit village du Cap Corse.


                Au bretteur du Barreau que vous fûtes, au catholique profond que vous étiez, au grand patriote que vous avez été, je tenais, par ces quelques lignes, à vous rendre cet ultime hommage.

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Published by Guy CANNIE - dans Politique

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