Samedi 7 novembre 2009

J’approuve totalement le communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen demandant la suppression de la Halde, véritable commissariat de la police de la pensée : en effet, les interventions de la Halde sont fondées sur le refus des réalités nationales, familiales et sociales.

Cette instance, qui n’a aucune légitimité d’existence, créée en 1995 par Jacques Chirac, est un gouffre financier, témoin de l’irresponsabilité de ceux qui nous gouvernent, le mot « gabegie » n’ayant pour eux aucune signification.

Je me permettrai de rappeler quelques chiffres : budget annuel : 13 millions d’euros, dont un loyer de 1,5 million d’euros pour un local de 2200 m², situé dans le 9e arrondissement de Paris.

Par Guy CANNIE
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Vendredi 6 novembre 2009

 

Le récent sondage, publié par Valeurs Actuelles le 5 Novembre 2009, concernant les intentions de vote en cas d’élections présidentielles, est plus qu’encourageant pour le Front National.

La question posée était la suivante : si le premier tour de l’élection présidentielle de 2012 avait lieu dimanche prochain, parmi les candidats suivants, pour lequel y aurait-il le plus de chances que vous votiez ?

Parmi les dix candidats proposés, Marine Le Pen, avec 11 % des intentions de vote, arrive en 4e position, ce qui démontre que le Front National est toujours présent sur la scène politique et que Marine Le Pen possède tous les atouts pour devenir le chef incontestable de la Droite Nationale.

Il est à noter la lente mais réelle et inexorable chute de François Bayrou qui, aujourd’hui, ne sait toujours pas s’il est de droite ou de gauche…

Il reste plus de deux ans avant l’échéance présidentielle de 2012 : pourquoi ne pas envisager un second tour pour Marine Le Pen, comme l’avait réalisé, en 2002, notre Président ?

Par Guy CANNIE
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Jeudi 5 novembre 2009

Dimanche 8 novembre 2009 après le Soir 3, Marine LE PEN, Vice présidente du Front National, sera l’invitée de Samuel Etienne dans le magazine « 7 à Voir » sur France 3.

Par Guy CANNIE
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Mercredi 4 novembre 2009

Tribune de Marine Le Pen


Par facilité, par lâcheté intellectuelle, par manque de vision d’Etat, par mimétisme imbécile sur les errances d’outre atlantique, la France, modèle historique d’Etat-Nation,   est en passe de dilapider un formidable capital identitaire de 1500 ans d’histoire.

Ses valeurs, sa langue, sa culture, ses codes, ses rites, son mode de vie se trouvent  largement bousculés  sous les vagues incessantes d’une immigration planétaire ;  de très nombreux français ont le sentiment justifié de ne plus être chez eux dans leur propre pays et d’y être considérés comme des citoyens de seconde zone.

 

La fragmentation nationale : un constat inquiétant

Depuis trente ans, nos « élites » mondialisées ont entrepris une  action méticuleuse de déconstruction de l’identité française par la promotion d’un individualisme corrosif et la survalorisation d’identités de substitution, d’identités infra nationales voire antinationales. Des campagnes de diffamation de notre histoire nationale et de repentances d’Etat ont cherché à ancrer, parfois avec succès,  chez les Français et leurs enfants la honte d’eux-mêmes. Autrefois, on apprenait aux élèves ce que la France avait apporté au monde. Aujourd’hui, il est de bon ton d’inculquer avec un masochisme calculé  que la France millénaire se serait construite grâce aux bienfaits salvateurs d’une immigration…trentenaire. La doctrine assimilationniste fut subrepticement abandonnée au profit de l’intégration ; les communautés étrangères furent priées de vivre chez nous comme elles vivaient chez elles, échafaudant dans de nombreux quartiers  un mécano instable d’identités antagonistes  et de mémoires concurrentes.

 

La nationalité conçue comme une simple situation administrative 

 En réduisant ainsi le lien national en un lien contractuel théorique, les pouvoirs successifs ont transformé la nationalité française en simple situation administrative et la carte « d’identité »  en un abonnement gratuit à des prestations sociales « inépuisables ».  Les allégeances multiples ont été tolérées voire sciemment encouragées pour diluer le sentiment d’appartenance ;  La promotion officielle  de la multiculturalité et de la « différence » aujourd’hui ripolinée  sous le vocable rénové de la « diversité » a servi à minorer la culture nationale afin de faire le lit à un communautarisme religieux, racial, sexuel aujourd’hui prédateur.

 

 

De  la guerre civile froide au chaos ?

La phase suivante dans laquelle M. Sarkozy engage d’un pas alerte notre pays en dénaturant au passage nos institutions,  sera marquée par le remplacement des droits individuels par les droits des groupes, formidable régression juridique dans un pays qui mit des siècles à sortir de ce système applicable aux peuples barbares. De cela, nous devons discuter. En effet, dans une société, lorsqu’il n’y a ni communauté d’histoire, ni  destin partagé mais simplement le désir de piller l’oasis, d’abaisser la population autochtone en niant son identité, on prend le risque de dépasser la guerre civile froide et de mettre en jeu la paix civile.

 

Le débat n’est pas simplement légitime, il est vital

Une nation, c’est d’abord une conscience collective. Elle n’existe qu’à partir du moment où un groupe de personnes se conçoit comme tel. Dans nos pays où l’Etat moderne a accompagné le processus de construction nationale, un débat public sur ce thème est dans l’ordre de choses. Certes une part de l’identité se construit sui generis ; mais rien n’interdit d’infléchir le mouvement, notamment lorsqu’il y va de la concorde publique. La France n’a plus les moyens d’échapper à ce débat trop souvent enterré, n’en déplaise aux professeurs d’impuissance, aux scrogneugneux congénitaux de tous bords ou  aux dandies insouciants adeptes de Télérama.

 

Ne pas limiter le débat aux signes ostensibles d’identité

Pourtant, ce débat ne peut se limiter, comme le souhaiterait M. Besson, aux seuls signes ostensibles que sont l’hymne national ou le drapeau, même si ces symboles ont leur importance. Parfaitement légitime en démocratie,  le débat  doit être l’occasion de rappeler des principes fondateurs, de fixer le  cadre des futures politiques publiques, de définir un nouveau projet éducatif pour nos enfants et de formaliser définitivement les règles à destination de certaines féodalités naissantes ou installées. Ne l’oublions pas, l’identité nationale sert plus largement aussi à définir l’intérêt national.

 

Ce débat doit servir à unir et non diviser

Le débat dans lequel, nous, nous voulons nous engager, n’a pas pour objet de diviser mais au contraire de trouver les voies du rassemblement.  Le débat sur la nation et sur l’identité nationale suppose, dans notre esprit,  la recherche de ce qui unit et non de ce qui divise, comme le rappelle le véritable nom du Front national « Front national pour l’Unité Française ».

Bien sûr, par rapport aux partis institutionnels, le Front national qui défend une conception ouverte mais ferme de la Nation, a un point de vue dissident à faire valoir ; il défend  une vision fusionnelle de la nation, loin de la conception contractuelle de la nationalité. On est  Français par imprégnation et non par simple  adhésion unilatérale à de vagues principes souvent mal assimilés. Le FN professe par ailleurs de manière déterminée, que, dans son pays, aucun Français ne doit avoir besoin de négocier pour vivre comme un français. 

Sur cette question de l’identité, le FN est une fois de plus seul, n’étant soutenu par personne sauf par le peuple.

 

Le FN reste ouvert et constructif

Dès l’origine, par esprit de rassemblement, le parti national a accepté de surmonter  les arrière-pensées politiques des promoteurs d’une opération manifestement électoraliste. Immédiatement et sans condition, il a tendu la main pour un dialogue ouvert et loyal. M. Sarkozy n’a malheureusement pas répondu à cette offre de rassemblement.

 

Le FN exprimera avec force  le point de vue de la majorité silencieuse

A l’évidence, les conditions d’organisation du  débat officiel montrent qu’il est confisqué par la Caste au pouvoir ; immanquablement,  il verra défiler dans un théâtre d’ombres de débats de sous préfectures  les inévitables stipendiés du Système. Il verra les posts les plus dérangeants pour le pouvoir être passés à la trappe sur le site officiel. Face à cette censure qui n’ose dire son nom, un site alternatif s’est ouvert : www.identitenationale.net

Cet espace d’expression et de dialogue accueillera, sans aucune exclusive, tous les Français qui veulent s’exprimer sans censure. Cet apport volontaire, spontané et libre nourrira les contributions du Front national et inspirera ou amendera les propositions qu’il sera amené à rendre publiques lors de ces prochaines semaines.

Il n’a pour seule prétention que de retrouver les voies de l’identité et de l’unité nationales.

Par Guy CANNIE - Publié dans : Politique
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Mardi 3 novembre 2009

Communiqué du service de presse


A partir de 17h00, le site du VRAI débat sur l’identité nationale est consultable sur
www.identitenationale.net

 

Un Forum sera ouvert afin que les internautes puissent s’exprimer librement.

 

Voir la vidéo de lancement du site :

 

http://www.dailymotion.com/video/xb0tb1_debat-sur-lidentite-nationale-marin_news

 

 

 

Texte de présentation du site

identitenationale.net    

 

Le débat ouvert sur l’identité nationale aurait pu être lancé de bonne foi par un pouvoir conscient de la profonde crise identitaire qui se développe dans notre pays depuis 30 ans.

 

Nicolas Sarkozy a choisi « l’escroquerie électoraliste ». Il a fait le choix d’un débat fermé, ficelé, dont les conditions d’organisation dans les sous-préfectures entre quelques associations choisies pour leur complaisance ou leur à priori idéologique et les représentants des élites n’est pas à la hauteur de l’enjeu.

 

Or, ce débat est essentiel, fondamental, car il conditionne notre vie de tous les jours mais aussi l’existence même de notre Nation.

 

C’est ce que nous sommes et ce que seront demain nos enfants qui est au centre de ce débat et de ces conclusions.

 

Pour décider de son avenir, seule la parole du peuple Français compte.

 

Qu’est-ce qu’être Français ? Est-ce un honneur, une fierté ou une simple situation administrative ?

 

Avez-vous eu le sentiment un jour de devoir vous cacher d’être Français ?

 

Vous êtes-vous senti rabaissé ou humilié dans votre identité ?

 

Quelle est la place de la langue française dans l’identité nationale ?

 

Le communautarisme n’est-il pas une rupture totale avec le principe d’unité nationale ?

 

La laïcité est-elle en voie de régression ou même de disparition ?

 

La discrimination positive n’est-elle pas un abandon du principe d’égalité républicaine ?

 

Quelle place pour le service militaire dans la construction de l’identité nationale ?

 

Que pensez-vous de la repentance et plus généralement d’une identité qui serait diffamée ? Quel rôle doit avoir l’école dans ce cas ?

 

Peut-on parler du développement d’un racisme anti-français ?

 

Les services publics sont-ils partie intégrante de l’identité nationale ?

 

Le métissage forcé prôné par Nicolas Sarkozy peut-il être un projet politique viable ?

 

Quelle place pour les identités régionales dans la constitution de l’identité nationale ?

 

Les racines chrétiennes de la France ne doivent-elles pas être réaffirmées dans le cadre d’une sauvegarde de l’identité nationale ?

 

Quid de l’identité nationale française face à l’Union européenne ?

 

Marseillaise, drapeau français : la loi contre les outrages aux symboles de la Nation est-elle sérieusement appliquée ?

 

PME, PMI, artisans, commerçants, indépendants : existe-t-il une identité économique nationale ?

 

L’identité nationale peut-elle se résumer aux deux siècles de République ou est-elle la somme de 1 500 ans d’histoire ?

 

Peut-on avoir deux identités et donc deux nationalités ?

 

Dans certains cas, les tribunaux doivent-ils faire application de la déchéance de nationalité prévue par le Code pénal ?...

 

 

Voici, de manière non exhaustive, quelques-uns des sujets qui doivent être traités.

 

Un grand nombre d’entre eux gêne le pouvoir car leur simple évocation renvoie nos élites à leurs renoncements passés.

 

Ici vous pouvez, et je dirais vous devez, exprimer sans crainte, sans culpabilité et sans tabou votre conception de l’identité nationale en participant au forum ou en postant une contribution de fond.

 

La qualité de ce débat dépendra de votre sincérité et de votre courage parce que sincérité et courage font aussi partie de l’identité nationale.

Par Guy CANNIE - Publié dans : Politique
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